Je suis né en 1986 en région parisienne,

A la toute fin des années 90 le graffiti fut ma première expérience qui marquera
mon futur d’artiste peintre.

J’ai commencé par bomber à l’aérosol les voies ferrées de ma banlieue dans laquelle j’ai grandi. Puis le parcours classique d’un graffeur : murs divers, tunnels,trains, métros.
Ce qui m’animait c’était le gout du risque et l’exécution, les gens honnêtes appelle ça du vandalisme, j’aime assez ce qualificatif. J’étais moins séduit par le fait d’appartenir à une communauté régie par un certain nombre de codes et de règles, j’ai assez rapidement eu envie d’autre chose.

Quand j’étais gamin mon père me trainait dans des expos de peintures et de photos. Avec le recul j’en garde un gout agréable qui a nourri mon imaginaire.
A l’époque son voisin et ami était un marchand de tableaux et représentait des
grands artistes du mouvement Pop’art américain, du Nouveau Réalisme, de la Nouvelle Figuration.
J’étais fasciné par tous ces tableaux, tous ces artistes qui m’ont donné envie d’en être.

Influencé par cet univers mon travail est à la fois hyperréaliste et graphique.
Le mélange des multiples techniques me permet de créer des contrastes de style et de rendu. Mes tableaux sont principalement réalisés à l’aérographe et au pinceau.
Tout est peint, il ne s’agit pas de photo montage ni d’impression ou de collage mais de véritable peinture.

Ma première série s’appelle CASH SEX POWER, celle qui suit est intitulée PETRODOLLARS.
J’aime aborder des thèmes qui questionnent notre époque, en mettant en exergue notre société consumériste, capitaliste et ultra-libérale. C’est pourquoi la sur-esthétisation du sujet constitue l’essence de ma démarche, je peins ma vision du monde ou peut-être le monde de ma vision, je m’interroge.
C’est le paradoxe de ce monde tout à la fois fascinant, envoutant, violent et impitoyable que je cherche à illustrer au travers de mon travail. Apologie ou dénonciation, chacun est libre d’interprétation.

Actuellement je travaille sur une série que j’ai appelée ICONS. Ce sont des portraits de personnalités féminines iconiques.
Une fois le portrait achevé, je le vandalise avec différentes techniques, une sorte de raturage, de rayage, d’effacement.
J’aime cette énergie que le geste apporte à l’œuvre et le questionnement qu’il suscite. Mais il ne s’agit pas simplement pour moi d’abîmer le “beau portrait bien réalisé”, bien que le plaisir procuré soit un point essentiel.
C’est aussi une interrogation sur l’éphémérité de la beauté éternelle de l’icône représentée, figée à une certaine époque et qui échappe à toute évolution, tout vieillissement. Mais aussi au dictat de la société, des canons esthétiques qu’elle impose de facto et la pression qu’elle exerce sur les individus.

Je suis né en 1986 en région parisienne,

A la toute fin des années 90 le graffiti fut ma première expérience qui marquera
mon futur d’artiste peintre.

J’ai commencé par bomber à l’aérosol les voies ferrées de ma banlieue dans laquelle j’ai grandi. Puis le parcours classique d’un graffeur : murs divers, tunnels,trains, métros.
Ce qui m’animait c’était le gout du risque et l’exécution, les gens honnêtes appelle ça du vandalisme, j’aime assez ce qualificatif. J’étais moins séduit par le fait d’appartenir à une communauté régie par un certain nombre de codes et de règles, j’ai assez rapidement eu envie d’autre chose.

Quand j’étais gamin mon père me trainait dans des expos de peintures et de photos. Avec le recul j’en garde un gout agréable qui a nourri mon imaginaire.
A l’époque son voisin et ami était un marchand de tableaux et représentait des
grands artistes du mouvement Pop’art américain, du Nouveau Réalisme, de la Nouvelle Figuration.
J’étais fasciné par tous ces tableaux, tous ces artistes qui m’ont donné envie d’en être.

Influencé par cet univers mon travail est à la fois hyperréaliste et graphique.
Le mélange des multiples techniques me permet de créer des contrastes de style et de rendu. Mes tableaux sont principalement réalisés à l’aérographe et au pinceau.
Tout est peint, il ne s’agit pas de photo montage ni d’impression ou de collage mais de véritable peinture.

Ma première série s’appelle CASH SEX POWER, celle qui suit est intitulée PETRODOLLARS.
J’aime aborder des thèmes qui questionnent notre époque, en mettant en exergue notre société consumériste, capitaliste et ultra-libérale. C’est pourquoi la sur-esthétisation du sujet constitue l’essence de ma démarche, je peins ma vision du monde ou peut-être le monde de ma vision, je m’interroge.
C’est le paradoxe de ce monde tout à la fois fascinant, envoutant, violent et impitoyable que je cherche à illustrer au travers de mon travail. Apologie ou dénonciation, chacun est libre d’interprétation.

Actuellement je travaille sur une série que j’ai appelée ICONS. Ce sont des portraits de personnalités féminines iconiques.
Une fois le portrait achevé, je le vandalise avec différentes techniques, une sorte de raturage, de rayage, d’effacement.
J’aime cette énergie que le geste apporte à l’œuvre et le questionnement qu’il suscite. Mais il ne s’agit pas simplement pour moi d’abîmer le “beau portrait bien réalisé”, bien que le plaisir procuré soit un point essentiel.
C’est aussi une interrogation sur l’éphémérité de la beauté éternelle de l’icône représentée, figée à une certaine époque et qui échappe à toute évolution, tout vieillissement. Mais aussi au dictat de la société, des canons esthétiques qu’elle impose de facto et la pression qu’elle exerce sur les individus.